[Vous trouverez ci-dessous un long témoignage transmis par notre camarade Danielle Gautier, relatant les déboires et démêlées d'un vieux camarade et de sa femme dans l'univers impitoyable de la Santé sauce libérale. Ce témoignage n'est malheureusement qu’un témoignage parmi de trop nombreux autres...]
Chers amis et camarades,
Je porte témoignages d‘un vécu impensable pour le vieux que je suis et je dirais, pour le vieux militant CGT que je suis aussi, mais tout particulièrement pour les vieilles personnes que nous sommes, mon épouse et moi-même et pour combien d’autres elles aussi victimes de maltraitances pour des questions d’âges et d’handicaps ! Moralité : si tu es exploitable on te soigne et encore, pas toujours m’a-t-on dit !
Nous arrivons au terme de notre vie dans une France décadente alors que nous avons lutté pour qu’il en soit autrement, sans jamais oublier que sont nombreux ceux qui y ont laissé leur vie. Ils ont obtenus des protections sociales et nous les avons amélioré par d’importantes luttes, y compris dans le domaine de la santé, au point que le monde entier enviait notre sécurité sociale et l’accès aux soins que nous soyons jeunes ou âgés, riches ou pauvres, d’ailleurs étaient nombreux ceux qui venaient en France pour en bénéficier et maintenant on laisse disparaitre cette protection sociale !
Les droits de l'homme, également appelés « droits humains » ou « droits de la personne », sont un concept à la fois philosophique, juridique et politique, selon lequel tout être humain possède des droits, notamment celui d’accéder aux soins de sa naissance à sa mort quelques soient leurs classes sociales, leurs moyens financiers, leurs âges et il faut entendre par cela, le droit d’accéder aux soins les meilleurs !
Ce témoignage que je vous adresse est réactif à des actes et à des faits inimaginables qui sont le produit d’une course aux profits financiers d’une classe ignominieuse qui conçoit que les soins médicaux et chirurgicaux doivent être sélectifs et dégager des bénéfices !
Je déplore l’absence dans notre pays d’un parti politique proche des salariés, il y était, il n’y est plus! On y subit les conséquences de dérives syndicales réformistes ainsi que le manque total d’objectivité médiatique qui endosse une importante responsabilité, dans un domaine qui aura pour conséquences la croissance du taux de la mortalité à venir, mais, n’est-ce pas un objectif ? Alors que c’est l’inverse qui devrait se produire !
Pour mon épouse et moi, le mal est fait, mais j’espère que vous allez me venir en aide pour qu’ensemble nous mettions fin à cette situation.
Pour en terminer avec la présentation de ce témoignage je vais me situer sur le plan syndical.
Bouleversé par les conséquences des guerres, (14-18 et 39-45) durant mon enfance, j’ai été sensible aux déclarations de Benoit FRACHON et dés mon premier emploi en avril 1954 j‘ai adhéré au syndicat CGT. Déjà, le 24 décembre de cette même année, dépôt de bilan frauduleux de cette entreprise et 800 salariés en galère… excellent cadeau de Noël !
Je passe la période de galère qui s’en est suivie et celle du régiment avec ces guerres coloniales en Indochine et en Algérie pour en venir à mon dernier emploi dans la Compagnie Pechiney, qui s’installait en Béarn pour y produire de l’aluminium dans le cadre d’une Gabegie financière gouvernementale et ou je prenais ma nouvelle carte d’adhérent CGT dés la création du syndicat CGT. Merci à ces camarades qui l’ont crée fasse au patronat de cette Compagnie Pechiney qui avait elle crée la CFTC et FO. Ils sont aujourd’hui décédés ces camarades, mais restent très présents dans ma mémoire.
Elu et mandaté durant une trentaine d’années, 18 ans secrétaire de ce syndicat et 8 ans secrétaire du comité de coordination des 15 syndicats des différents établissements de la société Aluminium Pechiney, une composante de cette multinationale, devenue le groupe PUK en 1971. Nous avons étés confronté à la casse industrielle de cette multinationale sous la Présidence de François Mitterrand et la responsabilité des gouvernements dits « socialistes » ou siégeaient 4 communistes !
Je reste en opposition au réformisme et attaché à la proscription du capitalisme.
Ne vous en étonnez pas, je reste donc attaché à la lutte des classes. Pour mon épouse et pour moi le mal est fait, mais j’espère que vous pourrez me conseiller pour que nous mettions un terme à ces maltraitances qui se développent et qui font des humains que nous sommes, les plus grands prédateurs de la terre qui ne tue pas que pour manger, mais qui on tuent pour enrichir les déjà riches !
Je vous salue fraternellement.
Georges Ducasse
TÉMOIGNAGE REVELATEUR D’UNE BIEN TRISTE ET INQUIÉTANTE REALITE !
Auteur : Georges DUCASSE
Le « rejet » de personnes âgées, souffrantes, handicapées ou accidentées, relève-t-il uniquement de maltraitance fortuites en secteurs hospitaliers ou de nouvelles orientations médicales ?
La patiente concernée, prise en exemple dans ce témoignage n’est autre que mon épouse, qui était dans sa quatre vingt dixième année au moment des faits, au mois de mai 2022.
C’est le moment où elle est souffrante au niveau de son pied gauche d’une infection due à une mycose. Une infection issue ou accentuée par une insuffisance circulatoire au niveau de ses membres inférieurs, comme en témoigne un chirurgien de la clinique NAVARRE de Pau aux vues des nécroses apparentes sur ses orteils . Cette insuffisance sera démontrée par un minuscule écoulement sanguin alors que ce chirurgien a volontairement renoncé à faire un garrot pour bénéficier de cet indice. Effectivement la démonstration en est faite en ôtant l’ongle de cet orteil par un minuscule rougissement sanguin, le sang aurait du gicler, nous a-t-il dit.
Je tiens à dire de ce chirurgien, membre de cette importante clinique Paloise, qu’il a eu le mérite de la franchise, de l’honnêteté, de la clarté et de l’efficacité, en nous disant, visiblement sans arrières pensées dues à l’âge de la patiente, ni à des questions financières, qu’il ferait dès la prochaine visite dans trois semaines, un doppler et que selon le résultat obtenu, il verrait avec les angiologues ce qu’il serait nécessaire et possible de faire pour réduire cet handicap.
Son orteil fut rapidement guéri, mais une douleur de plus en plus intense à l’intérieur de son pied se développait, ce qui a fait craindre à notre médecin traitant une nouvelle infection interne au pied et à prescrire une radio pour confirmer ce diagnostic. Malheureusement, cette annonce a perturbé mon épouse qui a voulu se lever de son fauteuil pour répondre à un appel téléphonique, elle a chuté lourdement. Forte douleur à son genou gauche nous faisant craindre une possible fracture !
Appel immédiat au Samu des urgences de l’hôpital de Pau, avec présentation du motif, mais, suite à l’annonce de l’âge de cette patiente « dans sa quatre vingt dixième année », nous avons subi un chapelet de qualificatifs insultants et il s’en est suivi une série de conséquences désastreuses !
La première des conséquence : quatre heures à attendre qu’une ambulance arrive ! Je n’exclus pas qu’il ait pu y avoir d’autres urgences, mais la suite est révélatrice de la triste réalité que nous allions vivre !
La deuxième conséquence, fait suite : L’ordre est donné aux ambulanciers de transporter cette patiente aux urgences de l‘hôpital d’Orthez. Un hôpital sous-équipé ! Nous refusons, rien ni fait ! Arrivée dans ce service aux abords de minuit, le médecin urgentiste me téléphone (à 0h45) me disant : J’ai fait une radio de la hanche au genou de votre épouse, il n’y a pas de fracture, je vous la renvoie immédiatement ! Je m’indigne, je refuse, je proteste, j’ai 87 ans, comment puis-je m’occuper d’elle, le week-end de Pentecôte débutait…. Etc. ! J’en suis arrivé à penser que cela à pu être organisé !
• > La Troisième conséquence : A 02h15 elle échoue au domicile malgré mon refus ! Les ambulanciers la placent sur son lit et disparaissent ! Que Faire ? Quelques 20 minutes après son arrivée elle hurle de douleurs, une attèle jambière l’enserre de la cuisse à la cheville, son genou enfle, affolée par la douleur, elle tente de sortir de son lit, je prends peur et j’enlève, par force cette jambière, son genou a presque triplé, j’y place de la glace !!
Ainsi a débuté une série de six jours de galère, où elle est restée sur le lit sans pouvoir bouger, ni faire ses gros besoins, à crier de douleurs, accentuées par l’apparition d’un escarre au talon de sa jambe accidentée, avant que notre médecin traitant n’ait pu obtenir un scanner dans une clinique Paloise (NAVARRE) où justement nous avions rendez-vous le jour même avec ce chirurgien qui envisageait de lui faire le doppler. J’ai téléphoné à ce chirurgien pour voir si nous pouvions faire les deux, contrôle et scanner pour éviter deux déplacements, sa réponse fut positive et il ajoutait, prenez-lui des affaires, nous allons la garder plusieurs jours. Le scanner fait dans cette clinique, (ce qui n’a pas été fait aux urgences de l’hôpital d’Orthez), a révélé une fracture du genou !
Ce n’est pas pour autant que dans cette clinique NAVARRE, les personnes âgées sont prises en considération sur le plan médical et humain, puisque le lendemain matin vers 10 heures, une jeune personne me téléphone pour m’annoncer le renvoi au domicile de mon épouse car dit-elle: nous ne sommes pas en mesure de faire un doppler à votre épouse, nous n’avons pas l’opérateur qualifié pour exécuter un doppler artériel, donc sans tenir le moindre compte de la fracture de son genou qui venait d’être confirmé par le scanner ! Sans tenir compte également de la décision du docteur qui a prescrit ce doppler, donc forcément uniquement, donc forcément en fonction de son âge, cette clinique NAVARRE rejette sans soins une personne malade et accidentée !
Ma réaction a été instantanée, refus sur un ton coléreux, en priant cette jeune personne de m’excuser. Elle n’était en aucun cas responsable de cette décision et je dirais que le chirurgien qui avait prescrit le doppler agissait bien dans le cadre de la déontologie médicale et que ceux qui avaient décidé du renvoi, de cette patiente très âgée, agissaient eux, dans le cadre de la déontologie des rentabilités financières excluant tout humanisme !
Vu mon opposition catégorique au renvoi de mon épouse au domicile, ce doppler a eu lieu trois jours plus tard, il a bien conclu à une insuffisance circulatoire des membres inférieurs ! On nous a immédiatement fait l’annonce de l’affectation de mon épouse dans une autre clinique Paloise, la clinique MARZET, où nous avions toutes raisons de penser que les angiologues allaient s’occuper des soins appropriés et nécessaires. Mais, tel n’a pas été le cas !
Quatrième conséquence : Dans cette nouvelle clinique, on ne parle plus de traitement ou d’interventions des angiologues, on lui fait faire des séances de kiné au niveau des bras !
La domination du profit financier : Je reçois dans la foulée une facture MARZET de 422,50 € pour cinq nuitées avec télévision passées à NAVARRE, je ne comprends pas ?
Je téléphone au service comptable MARZET où une personne, visiblement embarrassée, ne sachant quoi me répondre, me suggère d’appeler NAVARRE, ce que je fais immédiatement où je retrouve également une interlocutrice embarrassée elle aussi, qui me demande, en fin de compte, de faire un chèque. Je ne suis pas disposé à le faire, hormis pour la télévision, étant donné que notre complémentaire prend en charge la presque totalité du coût des chambres en individuel ! Cet épisode me permet d’apprendre que ces deux cliniques ont fusionné et d’en comprendre que cette facturation était une pénalisation financière pour m’être opposé au renvoi de mon épouse à notre domicile !
C’est louche non ? (Pour ne pas dire plus) Que MARZET me facture cinq nuitées pour avoir refusé à NAVARRE que mon épouse soit refoulée au domicile, et c’est surtout scandaleux sachant qu’il s’agissait d’une tentative de s’en débarrasser pour une question d’âge, malgré une fracture d’un genou confirmée par un scanner, malgré des artères obstruées et une probable infection de son pied gauche ! Est-ce ça médecine du futur, sous l’égide des rentabilités financières, qui prennent le dessus sur les questions de santé, des handicaps, d’âge des patients ou de personnes accidentées ?
Aucune demande de tiers payants n’ayant été formulée par l’une ou l’autre de ces cliniques à notre mutuelle, alors que je leur en avais donné les références, était surprenant ! Etait-ce alors une tentative d’escroquerie doublée d’un acte répressif pour avoir refusé le retour au domicile de mon épouse ?
En tous cas, mon épouse en séance de kiné chez MARZET, devait tirer sur des élastiques ce qui a eu pour conséquences, des douleurs de plus en plus intenses au niveau de ses épaules, certains Kinés l’y obligeaient, d’autres non, comprenne qui pourra ?
Au bout de quinze jours, ils ont changé mon épouse de service, en fait, je ne le comprend que plus tard, elle a tout simplement changé de chambre dans le même service, ce qui a eu pour effet de rallonger de 15 jours la facturation à 5,50 €/jour de la télévision !
En tous cas, j’en suis arrivé à un état d’épuisement total, accentué par un lumbago avec un traitement à base de Codéine, ce qui m’a conduit en urgence absolue à l’hôpital de Pau pour une opération chirurgicale. Je l’aurais échappée belle !
A mon retour, notre fils me conduit revoir mon épouse qui nous dit : qui êtes vous ? Stupéfaction ! J’abrège, elle était sous les effets de la morphine administrée, une morphine qui a d’autres effets que de calmer les douleurs chez de nombreux patients ! Je prends donc rendez vous avec le médecin du service en vue de retirer mon épouse de cette clinique où elle ne reçoit pas les soins attendus et où les séances de Kiné ont eu pour conséquences une rupture de 5 (cinq) tendons dans son épaule droite et une inflammation à son épaule gauche ! Notez que le médecin qui lui a fait l’échographie des épaules lui a dit : Ils vous ont arrangé Madame ! Ce qui donne à penser que le secteur médical et le secteur financier ne sont pas en osmose dans ces cliniques.
Cinquième conséquence : Ainsi donc mon épouse est revenue une deuxième fois au domicile le 20 juillet 2022, encore plus handicapée, non plus par sa fracture du genou qui devait être pratiquement calcifiée, mais avec un pied en souffrance, infection plus escarre, et avec cinq tendons rompus dans son épaule droite, Etc. S’occuper à 87 ans d’une personne invalidée à ce point, ne pouvant poser qu’un seul pied au sol, habillage, déshabillage, toilette, ses besoins et sa nourriture, l’accident qui était à craindre se produit, une nuit, nouvelle chute.
Le lendemain : Ambulance-Radiologie, diagnostic, fracture du tibia jambe gauche! Le radiologue, sans même me consulter, décide et prévient de son arrivée les urgences de la clinique MARZET ! C’est quoi cet arbitraire ? Mon refus est catégorique, je la fais conduire aux urgences de l’hôpital de PAU où après les examens divers et habituels elle est placée en soins au service gériatrique de l’hôpital dit Vignalou.
Je me permets de dire à ce stade des souffrances endurées par mon épouse et au point où elle en est rendue après avoir été refoulée, vu son âge, par un urgentiste qui commet une lourde faute professionnelle, accentuée par une « non-assistance à personne en danger » on porte bien secours à un animal accidenté dans notre pays et je trouve cela normal, mais qu’on ne porte pas assistance à une personne âgée dans « certains » hôpitaux ou cliniques, ce qui est pire que tout !
Après qu’une clinique de renom (NAVARRE) ait tenté de se débarrasser de cette patiente, âgée, malgré une fracture qu’un scanner venait de confirmer, en excluant de lui faire le doppler et les soins qui devaient s’en suivre, comme l’avait annoncé le chirurgien, que je ne mets pas en cause, la muter d’office dans une autre clinique en faisant croire qu’elle y serait soignée, alors qu’elle allait y subir des traitements inutiles et destructeurs de son état physique, malgré son âge, ou vu son âge, mais probablement, pour des questions de rentabilité financiéres, quels qualificatifs dois-je employer ?
Je me permets toutefois de dire que nous avons basculé en France, des droits de l’homme dans celui des financiers !
En faisant le constat que ces actes, qu’ils soient médicaux ou chirurgicaux, sont soumis à l’obligation de dégager des profits financiers et que poussé à l’extrême ce procédé devient monstrueux et mortifère, mais surtout que cela engendre des souffrances chez les personnes âgées et handicapées qui, ne pouvant plus les supporter, peuvent recourir au suicide !
Dernier épisode. Dans ce service gériatrique de l’hôpital de PAU où elle est entrée le 6 septembre 2022, on lui a fait un angioscanner qui a confirmé une insuffisance circulatoire sanguine de sa jambe gauche, notamment au niveau de sa fémorale, en quatre points, dont un gravement obstrué qui pouvait justifier une opération, mais trop risquée dans son cas, l’opération pour la pose d’un sten en anesthésie locale semblait préférable, mais elle tardait à venir ! La gériatrie étant une discipline médicale consacrée aux maladies des personnes âgées, il est aisé de la transformer en mouroir avec l’aide de la morphine sur dosée !
Qu’attendaient-ils ? En tout cas, les jours passaient et mon épouse souffrait de plus en plus, de la fracture, de l’escarre et de son pied, qui en est arrivé à s’ouvrir tout seul sur le dessus, une sorte d’explosion sous les effets de l’infection. Une blessure due à une attelle de sa jambière (ont-ils estimé), mais une blessure d’où coulait du pus dès le premier jour, curieux diagnostic, non ? En fait, cette plaie ouverte et purulente témoignait bien que cette infection du pied, suspectée depuis début juin, avait été négligée par NAVARRE et par MARZET et de nouveau à l’Hôpital ! Négligée pourquoi ? Je ne vais pas vous faire un dessin ! Ils sont même allés jusqu'à me demander si je n’avais pas moi-même modifié cette attelle, une façon de me culpabiliser, mon épouse pouvant décéder d’une septicémies ! ?
Les souffrances de mon épouse étaient importantes et l’usage de la morphine la maintenait dans un état d’incohérence et d’inconscience, intense, insupportables et qui annihilait tous ses efforts pour se rétablir et vivre !!
Ma présence et celle de nos enfants au quotidien était devenue gênante pour ce service gériatrique, malgré cela, la date de l’opération tardait toujours à venir, puis elle fut annoncée et reculée pour un soi-disant COVID ! Mon épouse aurait eu un test PCR positif au Covid asymptomatique ! Le « bouquet », 17 jours de visites interdites et l’opération retardée d’autant.
Nullement malade de cette Covid, pas de fièvre, Etc. mon épouse ne comprenait pas ce diagnostic, moi non plus ! J’ai bien sur refusé de m’y soumettre et à chacune de mes visites je l’ai embrassée et prise dans mes bras sans jamais avoir ce Covid. Bref, toute cette « mise en scène » terminée, l’opération a eu lieu, le secteur médical ne sachant plus quoi inventer ! L’opération a donc été programmée, elle a eu lieu durant la deuxième quinzaine d’octobre 2022.
Au lendemain de l’opération un docteur, chef des services gériatriques, a tenu à nous faire le compte rendu de cette opération, nous étions quatre à l’écouter, nos enfants, moi-même, ainsi qu’un petit fils. « Nous avons placé un Sten dans sa fémorale dit-il, il devrait améliorer la circulation dans sa jambe gauche. Concernant le pied, nous l’avons trouvé en état de pourrissement, gorgé de pus. Nous avons analysé ce pus, l’antibiotique adapté lui est administré. Notre objectif est de parvenir à sauver son pied. Cette phrase, il l’a répétée trois fois. Le « sous entendu » étant le risque d’amputation ! Elle ne marchera plus, prévoyez un lit médicalisé, un fauteuil roulant, un lève personne, elle pourra revenir chez elle, ce sera long, son pied est découvert, vous pouvez y voir les tendons et les os. Tel a été son compte rendu et je lui rends hommage pour la clarté de ses propos desquels transperçait la critique d’en être rendu à ce stade, car depuis début juin son état et le problème de son pied aurait dû être pris en charge et résolus. Je l’ai remercié de ne pas pratiquer la langue de bois, tout heureux que j’étais de constater que certains médecins étaient restés ancrés dans la déontologie de leurs professions.
Immédiatement mon épouse a moins souffert, l’escarre a cicatrisé très rapidement, la cicatrisation de son pied a été, tout compte fait, rapide et six mois après elle devrait se terminer, il me semble que personne n’y croyait, même pas les soignants ! Le chirurgien lui même en est surpris, il n’a jamais vu ça dit-il, il à classé cette cicatrisation de miraculeuse pour une personne de son âge.
Notez qu’il ne s’agissait pas de fermer tout simplement une plaie, mais qu’une importante surface de peau repousse et recouvre ce pied, dit « équin » avec un os émergeant, que ce chirurgien pensait devoir raboter ! Encore en cette fin du mois d’Avril, où j’écris ce témoignage. Je dirais concernant ce praticien tout le respect que j’ai pour lui et pour ceux qui sont respectueux de la déontologie médicale et chirurgicale envers les patients, quel que soit leur âge et leurs handicaps, ce qui devient de plus en plus exceptionnel, sous la loi des rentabilités financières et des pressions gouvernementales ! Et il y en a.
Mon épouse a donc pu sortir de cette série d’hospitalisations le 20 mars 2023. Sans être totalement guérie de ses deux jambes, donc avec l’obligation de faire les pansements de son pied gauche et de prendre en charge les soins qui s’imposait sur sa cheville droite où un escarre semblait se former, disait-on, du fait de son immobilisation prolongée. Je n’exclus pas ce motif, bien que je pense que la circulation sanguine défectueuse de cette jambe et son immobilisation prolongée en soit la cause majeure ! Ce qui n’a pas été pris en compte, comme cela aurait du être !!! C’est malheureux de devoir dire que dans le service gériatrique d’un hôpital on ne fait , même pas une radio ou un scanner et si besoin un IRM pour faire un diagnostic précis, j’ai eu l’impressions qu’ils attendent les décès des patients !
Faut dire aussi qu’à 90 ans, la perspective d’une nouvelle opération n’emballe personne, même si la précédente a été une réussite, mais le choix est celui du patient et celui de mon épouse était d’être soignée. Il faut dire que mon épouse marchait avant, sécurisée par un déambulateur, elle savait déjà, que revenue chez elle, elle serait incapable de poser tout simplement ses pieds au sol, nous savons tous que l’on peut revenir de soins hospitaliers avec des séquelles et nous l’acceptons, mais encore faut-il que TOUT soit tenté pour obtenir la guérison, ce qui n’est pas le cas en l’occurrence et qui semblent plus être un objectif !
Et cela, après être passée durant plus de dix mois dans deux Hôpitaux et dans deux Cliniques et entre les mains de praticiens de la médecine et de la chirurgie, dont certains ne respectaient pas le serment d’Hippocrate, ils sont eux les responsables de ces aggravations et de son infirmité !
Si le premier praticien, l’urgentiste de l’Hôpital d’Orthez, qui a reçu et examiné mon épouse, moins d’une heure, dans la nuit du 3 au 4 juin 2022, qui a forcément constaté qu’elle était 100 % invalidée par la chute, qui a forcement constaté que son genou avait pour le moins doublé, qui savait que le Weekend des trois jours de la Pentecôte suivaient et qu’il nous serait impossible qu’elle soit prise en charge ailleurs, et qu’il à eu l’ignominie de me dire qu’il lui faisait une prescription pour un scanner, donc il était conscient de la gravité de son cas, qu’il devait lui même l’adresser aux urgences de l’Hôpital de Pau équipées du scanner, au lieu de la renvoyer chez elle en pleine nuit, où à l’âge de 87 ans j’allais devoir m’en occuper ! Je lui avais fait part de mon opposition à ce renvoi dans un tel état !!! Ne devrais-je pas porter plainte pour non-assistance à personne, invalidée et en danger, ou dois-je le faire maintenant ?
Le retour de mon épouse
Certes Je suis content, 10 mois de galère elle est contente, nous sommes tous contents, enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants, qu’elle soit revenue.
Mais, pouvons-nous être contents de voir qu’elle fasse ses besoins sur elle-même, de voir que l’on doit l’habiller et la déshabiller, la laver au lit, (les douches étant impossible), de devoir la suspendre pour la placer dans un fauteuil et la remettre au lit, alors qu’elle aurait dû marcher au plus tard fin juillet 2022 si elle n’avait pas été la victime de ces maltraitances et de ces obligations de rentabilités financières qui affectent les secteurs hospitaliers tout particulièrement au niveau des patients non rentables, âgés et handicapés !!
Certes, rester à l’Hôpital pour lui faire tous les jours des pansements, ce qui pouvait durer des mois, avec les analyses du sang deux fois par semaine (1) qui, lui disait-on, sont satisfaisantes, cela ne paraissait plus indispensable.
Je ne dirais donc pas qu’elle devait rester hospitalisée où elle occupait un lit nécessaire à d’autres patients, mais Je dirais, toutes fois, que ce centre de gériatrie aurait du déterminer ce qui occasionnait cette douleur persistante et croissante au niveau de sa cheville droite, avant sa sortie !
En tous cas, une plaie est apparue deux ou trois semaines après son retour au domicile, qui à nécessité des pansements quotidiens. Des douleurs de plus en plus intenses se produisaient et du pus est apparu, son pied droit et sa cheville enflait, visiblement une infection pouvait en être la cause ! Comme nous avions un suivi par le chirurgien qui avait opéré son pied gauche je lui ais fait par de notre inquiétude, ce qui nous à permis de trouver, grâce à un angioscanner qu’il à prescrit qu’une des cinq broches implantée dans le Tibia et le Perronet, en 2007 (suite à une fracture de la malléole), s’était déplacée, lui avait percé les chairs et provoqué cette infection ! A ce sujet, pour faire un scanner il faut toujours se présenter avec une analyse du sang ressente, j’ai oublié cette analyse. La dame de l’accueil à tenté d’obtenir la plus ressente des analyse auprès du labo de l’hôpital, puisque on lui faisait deux prises de sang par semaines. Résultat : (1) Il n’y aurait pas eu d’analyse du sang de Madame Ducasse depuis le mois de novembre 2022 jusqu’à sa sortie le 20 mars 2023 (surprenante information) ! Elle n’avait donc pas d’infection dans sa cheville et dans son pied droit, elle pouvait aller mourir chez elle et en souffrir tranquillement ?
Ce chirurgien du service vasculaire nous à donc adressé à un de ses collègues du service Podologie et Traumatologie ou la décision d’enlever cette broche en ambulatoire fut prise et rapidement exécutée, mais avec une anesthésie insuffisante, a tel point que mon épouse hurlait de douleurs durant l’extraction de cette broche et durant la pose des points de suture en toute absence d’une thérapie antibiotique !! BREF, nous n’étions pas au bout des mauvaises surprises,
La nouvelle mauvaise surprise, fut une nouvelle infection de son pied droit avec des douleurs à en hurler. J’ai remué, comme on dit, ciel et terre durant toute une mâtinée pour obtenir une nouvelle consultation en traumatologie à l’hôpital de Pau, ou nous avons eu le bonheur d’être pris en charge par un docteur que je qualifie de responsable et sérieux, qui, au vue de la radio ne parvenait pas à comprendre pourquoi le précédent chirurgien avait laissé une broche totalement infectée par des bactéries dans le Perronet ! Une broche qui était voisine de la précédente enlevée et que l’une comme l’autre étaient porteuses de ces infections !!!
Négligence - Incompétence ou Acte Volontaire ? En tous cas mon épouse est hospitalisée une nouvelle fois pour ôter cette deuxième broche et y suivre une thérapie d’antibiotique, enfin dirais-je ! Nous sommes le 25 juillet 2023 au moment ou j’écris cet épisode de ses nouvelles souffrances incongrues ! Je ne tairais pas que dans ce dernier épisode, même si chirurgicalement il est satisfaisant, le personnel soignant de nuit, en sous effectifs à usé de la morphine à tel point que mon épouse c’est retrouvée dans un tel triste état, elle ne savait plus qui elle était, ou elle était, qui j’étais, si elle avait été opérée et si elle allait être opérée ! Ces effets ont mis quatre jours pour s’estomper !
Durant cette nouvelle hospitalisation mon épouse avait rendez vous avec un chirurgien du secteur hospitalier de la vascularisation en vue de poser deux Sten dans sa jambe droite. Il s’agit donc d’un acte chirurgical important, la réussite dans sa jambe gauche en fait la démonstration. Notre regret étant que cela aurait du se faire en juillet 2022 et nous sommes en juillet 2023 ! Cette nouvelle’ opération est donc reportée !
Un malheur n’arrive jamais seul dit-on !
Nous sommes confrontés à une obligation, celle de payer les salaires et les cotisations sociales des auxiliaires de vies intervenant au domicile, qui généralement agissent dans le cadre d’un confort de vie, mais de quel confort de vie pourrait-il s’agir dans notre cas ? Dans le cas de mon épouse il s’agit des conséquences des maltraitances et des « non soins » qui l’ont rendue totalement invalide des jambes et en grande partie des bras ! Ce a quoi il convient d’ajouter les conséquences de l’insuffisance flagrante du personnel soignant, ce qui à conduit à un usage abusif de la morphine et à d’autres drogues aux conséquences impressionnantes, dont, on n’a jamais voulu me dire quelle drogue était utilisée !
Ces « Aides Soignantes » ou « Auxiliaires de Vie » qui viennent trois heures par jour, une heure au lever, une heure en après midi et une heure au coucher, elles sont indispensables, elles sont également excellentes et rassurantes pour mon épouse et pour moi-même à l’âge de 88 ans.
Je ne dirais jamais assez qu’il faut aussi prendre en compte, au delà des maltraitances médicales et de l’insuffisance flagrante de personnel soignant, que l’âge des patientes et des patients place au second plan, l’obligation de soigner et la fait même disparaitre pour laisser place à un « accompagnement de fin de vie », favorisé par cet usage de la morphine. C’est le constat que j’ai fait sur mon épouse et sur certaines autres personnes avoisinantes et j’en ais vu !
TOUS les patients, sans considérations d’âges ou de classes sociales, doivent bénéficier de cette obligation de soigner !!!
En fait, mon épouse aurait pu rester en secteur hospitalier durant cette période de soins obligatoires au domicile, mais, et j’ai trouvé normal et satisfaisant que nous libérions un lit hospitalier. Ce qu’ils ont « omis » de nous dire, c’est que tous les soins à domicile sont à notre charge, alors qu’en pareil cas, ils sont inclus dans la protection sociale santé en secteur hospitaliers ou en H A D et tout ce qui s’en est suivit en prouve le bien fondé.
Ce cout financier représente en moyenne, (hors soins infirmiers pour les pansements) 92 heures mensuelles au taux moyen de 15,50 €, soit 1426 € mensuellement. Ce taux inclus les majorations des week-ends, des fériés et des congés payés. Il faut aussi y ajouter les 26 heures mensuelles d’aide ménagère au taux de 14 €, les aides A P A pour ces heures ont été suspendues durant son hospitalisation, au total donc c’est 1790 € de salaire net mensuel que nous devons assumer, ou il convient d’ajouter les cotisations sociales que le CESU prélèvera sur notre compte, ce qui porterait le montant des dépenses mensuelles à 2640 € si nous n’obtenons pas des aides. Le fait que les « crédits d’impôts » qui nous seront versés mensuellement ne changent rien sur le fond, c’est une mesure retard tout simplement.
Le conseil départemental à décidé d’intervenir dans le cadre des aides pour perte d’autonomie (A P A), pour 107 heures mensuelles (aide ménagère incluse) et non sur les 144 heures réellement effectuées, aide ménagère incluse. En fait l’aide APA du département est de 961,93 € nets , aide recalculée en fonction du taux d’aggravation de mon épouse !!!
Si on soustrait 961,93 € à 2640 € il reste réellement à notre charge 1680€ à payer mensuellement.
J’ai une pension mensuelle de retraite de 1945,91 € et mon épouse 263€, c'est-à-dire 2208 €, il ne va donc nous rester que 529 € pour assumer tous nos besoins dans lesquels il faut inclure les protections, culottes et serviettes absorbante, envions 80 à 90 € mensuellement, sur les qu’elles le conseil départemental à décidé de ne plus intervenir, sans même nous en aviser ! !
J’apprends qu’un réfugié, menacé de mort dans son pays, qui migre et qui demande asile en France, reçoit dès son arrivée une somme mensuelle pouvant aller jusqu’à 648 € pour lui permettre de manger un peu. Nous sommes OK pour ces aides ainsi motivées elles font honneur à l’état républicain et démocratique que nous étions. Je n’ai pas osé donner cette info à mon épouse qui ne perçoir que 263 € de retraite, elle est bien française, née en France sous le nom de LAPLUME, elle à bien servi aux intérêts de notre pays en étant une vingtaine d’années « Femme au foyer en élevant seule notre fils durant les deux années de mon service militaire, en supportant que notre fils assume 22 années d’activités militaires avec les risques encourus !! Je suis indigné que ces « Femmes dites au foyer » ne perçoivent pas une retraite ou une pension vieillesse
CONCLUSIONS :
Autrement dit, nous avons au terme de ces maltraitances médicales et chirurgicales une espérance de vie liée à nos moyens financiers que l’on peut compter en mois, une sorte de mise à mort par procuration !!!
Je me permets de dire qu’il y a peu, mon épouse aurait bénéficié automatiquement d’une HAD, mais elle lui est refusés sans motifs crédibles ! Pourtant, des exemples nous prouvent que cette HAD a été possible dans des cas « curieux » et parfois pour des personnes moins handicapées que mon épouse, souvent de classes sociales différentes ! Pas besoin d’un dessin ?
Parlant de classes sociales différentes, il faut y voir des bénéficiaires du HAD qui n’ont pas cotisé comme je l’ais fait, j’ai cotisé même au-delà des exigences de mon contrat de travail, le dépassement est de quinze trimestres, mais cela n’à pas bénéficié à mon épouse, bien que pénalisée par cette clause dés « Femmes aux foyers » ! Ce n’est pas pour autant qu’elle à pu bénéficier de la pension vieillesse, par le seul fait que ma retraite serait suffisante, les cumulards se fendent la pipe !
J’attire votre attention, chers lecteurs, sur un fait réel, mon épouse, couturière, mais de force « Femme au foyer » dés la naissance de nos enfants, car, pas de crèches, pas de ramassage scolaire, pas de cantine scolaire, pas de restaurant d’entreprise, obligée donc de rester au foyer ! Donc impossibilité absolue pour ces personnes d’accéder à un emploi avant la quarantaine où elle fut immédiatement licenciée pour être l’épouse d’un militant CGT !!! L’arbitraire et encore l’arbitraire et toujours l’arbitraire !
Je me suis toujours étonné que des personnes âgées puissent en arriver au suicide, je commence à comprendre ce qui peut nous y conduire et si dans quelques mois je devais en arriver à cet extrême, vous allez lire et entendre dire que je suis devenu fou !!!
En tous cas, depuis le 03 juin 2022 j’ai tout tenté pour nous sortir de cette impasse mortifère, y compris en écrivant au préfet du 64 qui n’a pas encore daigné répondre à mon courrier.
Je n’ai pas écrit ce témoignage pour me faire plaisir, mais parce que je suis certain que ce cas n’est pas un cas unique, je compte donc le diffuser un maximum, obtenir une importante médiatisation , une réparation et que cela cesse.
J’ai également saisi les députés de notre département, qui à ce jour encore sont muets, même pas un accusé de réception, sinon que certains d’entre eux ont tenté de me faire taire ! Le «ON» est venu me dire « vous écrivez à tout le monde », sous entendus « fermez là », c’est la tendance de cette période, il faut la boucler et subir !
Mais voilà, il est des choses que je ne peux pas taire, comme je ne peux pas taire qu’obtenir la visite à domicile d’un médecin généraliste, fusse-t-il le médecin référent d’une personne invalide et souffrante, parfois à en hurler, c’est pratiquement impossible !! Notre médecin référent ne me démentirait pas, ils sont tous en surcharge et bientôt il nous faudra tirer notre langue devant l’ordi et dire 33 pour obtenir un diagnostic médical et une ordonnance !
INCROYABLE !
Au moment de clôturer ce témoignage, nous recevons le vendredi 11 aout 2023 un courrier anonyme, en ce sens qu’il ne contient pas la moindre explication, seulement deux clichés d’une radiologie du bassin de mon épouse ou l’on voit ses prothèses des hanches, ce qui en aucuns cas n’a fait l’objet de la moindre inquiétude durant cette période que j’ai qualifié, celle des maltraitances subie par mon épouse.
Ces deux clichés ont été faits à la POLYCLINIQUE de NAVARRE le 11/06/2022 à DUCASSE LUCIENNE ID 105117 13/12/32 F et nous avions compris et on nous avait fait croire alors qu’il s’agissait du Doppler en question, prévus par cet éminent médecin-chirurgien que je vais questionner sur ce sujet.
Je remercie l’anonyme qui quinze mois, jour pour jour, nous transmet ce qui fait preuve, d’une tromperie, d’un abus de confiance, qui en fait preuve aussi du refus de soigner une personne âgée, d’une non assistance à personne en danger, d’une ségrégation en fonction des âges et qui fait preuve aussi que parmi le personnel soignant certains d’entre eux ont à cœur que soit respectée la déontologie de leur engagement professionnel !
Je fais appel à des conseillers juridiques en vue porter une plainte pour que cessent ces nuisances politiquo-financières qui induisent ces déviances, mais je suis dans l’incapacité d’en assumer le coût financier et je dirais que je ne vais pas pouvoir payer bien longtemps les auxiliaires de vie qui nous sont indispensables pour compenser l’infirmité de mon épouse issue de ces maltraitances médicales !
Je terminerais en précisant que je suis toujours un membre adhérent du syndicat CGT et que je suis en attente de sa prise de position sur ce sujet.
Fait à Lahourcade par intermittence et terminé le 15 Août 2023
Georges DUCASSE
63 chemin de Malégarie
64150 LAHOURCADE
Telp : 06 82 63 26 54
/image%2F7976795%2F20221101%2Fob_3004f0_logo.jpg)
/image%2F6886193%2F20230819%2Fob_61a9fb_maltraitance-mains-3273866958.jpg)